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DIOP AADOU TIJANE VICE PRESIDENT DE L'IRA DANS UNE INTERVIEW EXCLUSIVE SUR LE VERDICT DE ZOUERATE.....
Posté par Ibnou le Friday 02 December 2016 @ 18:23:48 (61 lus)

Diop Amadou Tijane, vice-président d’IRA-Mauritanie dans une interview exclusive : ‘’Le verdict de Zouérate est une cinglante défaite pour le pouvoir’’

Diop Amadou Tijane, vice-président d’IRA-Mauritanie dans une interview exclusive : ‘’Le verdict de Zouérate est une cinglante défaite pour le pouvoir’’ Le Calame - Diop Amadou Tijane est à l’avant-garde du combat mené par le mouvement IRA contre l’esclavage, les discriminations et les injustices sociales. Le vice-président d’IRA-Mauritanie fut condamné, sans la moindre preuve de culpabilité, à quinze ans de prison, par la Cour criminelle de Nouakchott-Ouest pour « avoir orchestré les échauffourées du 29 Juin dernier, au squat sise l’hôpital Bouamatou. »


Plaidant à nouveau non coupable, devant la Cour d’appel, il a, durant quatre heures d’horloge, démonté la thèse de l’accusation, administrant, en retour, un mémorable réquisitoire auprès du tribunal. Dans cette interview exclusive, Diop livre ses impressions sur le verdict, les conditions de détention et charge le régime qui s’incruste dans des pratiques répréhensibles.


Le Calame : La Cour d’appel vient de rendre un verdict jugé plutôt clément, à l’égard des cadres et militants d’IRA. Quelle lecture en faites-vous ? Quels sentiments éprouvez-vous, envers vos geôliers et tortionnaires ?


Diop Amadou Tidjane : Mon impression, suite au verdict de Zouérate du 18 Novembre 2016, est qu’une fois encore, IRA, notre organisation, a remporté une victoire, dans son combat, inébranlable, pour l’avènement d'un Etat de droit. J’ai naturellement donc senti une défaite cinglante du pouvoir, dans sa manœuvre visant à anéantir la progression de la lutte pacifique de notre organisation.


A mon avis, les magistrats de la Cour d’appel ont observé, avec la plus grande vigilance, aussi bien la comparution des prévenus qui se sont succédé à la barre que la plaidoirie de la défense et de la partie civile.


Ce qui leur a permis, au moins, d’apprécier, en toute lucidité, que les charges retenues contre les prévenus que nous sommes n’étaient nullement justifiées et qu'elles résultaient, bien entendues, d'une volonté clairement délibérée des services de renseignements de décapiter IRA, par l’internement de ses membres, toutes instances confondues.


Le collectif de défense a pu prouver, à partir de la vidéo projetée par le procureur lui-même, lors du procès de première instance, que les violences étaient, en vérité, orchestrées par un groupe d'individus en connivence avec les services de renseignements.


D'ailleurs, dois-je préciser au passage, certains de ces individus qui apparaissaient clairement, dans la vidéo, en train d’asperger le bus d’essence, tout en demandant, à leurs comparses, de faire face au caméraman, tenaient des discours racistes dirigés contre les Maures. Ces personnes furent arrêtées par la police et conduites aux commissariats… pour y être aussitôt relâchées !


Alors, nous demandons juste de se servir du bon sens : pourquoi ces individus pris en flagrant délit n'ont-ils pas fait objet d'interrogatoires puis de jugement devant le tribunal ? Nous avons été accusés, en lieu et place de criminels identifiés, pris en flagrant délit dans un acte criminel, commis à un endroit X, alors nous avons été arrêtés dans un endroit Y et, de surcroît, le lendemain, en ce qui me concerne, pour mon cas et huit jours plus tard, pour d'autres parmi mes camarades.


En bref, aucun membre d’IRA n'a été arrêté sur les lieux, contrairement aux propos mensongers du wali de Nouakchott-Ouest et du porte-parole du gouvernement.


Je veux, ici, marquer une réticence, par rapport au verdict, en ce sens que trois innocents parmi les militants d’IRA sont toujours en prison. Il s'agit d’Abdallah Matala Saleck, Moussa Bilal Biram et Abdallah Abou Diop qui furent sévèrement torturés, par la police, durant les interrogatoires et présentent encore les traces des sévices subies.


J’estime que notre libération ne sera jamais effective, tant que ces trois camarades n’auront pas recouvert leur liberté. Nous avons, dès le lendemain de notre arrivée à Nouakchott, entrepris des actions conjointes avec les avocats, pour qu'ils retrouvent, le plus rapidement possible, leur liberté.


- Pensez-vous que les pressions internationales, les plaintes déposées à l’encontre de vos tortionnaires et le lobbying de Biram Dah Abeïd ont poussé les autorités judiciaires à vous relaxer ?


-





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Gambie : qui est Adama Barrow, l’homme qui a réussi à faire tomber Yahya Jammeh ?
Posté par Ibnou le Friday 02 December 2016 @ 18:16:25 (231 lus)

Gambie : qui est Adama Barrow, l’homme qui a réussi à faire tomber Yahya Jammeh ?

Gambie : qui est Adama Barrow, l’homme qui a réussi à faire tomber Yahya Jammeh ?

 

Jeune Afrique - Déclaré vainqueur à l'issue de l'élection présidentielle du 1er décembre, le magnat de l'immobilier gambien, désigné candidat de l'opposition en octobre après l'arrestation de son leader historique Ousainou Darboe, met un terme aux 22 ans de règne de Jammeh.


Avec Yahya Jammeh, candidat à sa propre succession pour un cinquième mandat, l’issue du scrutin présidentiel à un tour était a priori connue d’avance. Les commentateurs étaient presque tous unanimes : l’homme d’affaires Adama Barrow, 51 ans, candidat de l’opposition unie devait se contenter de tenir le rôle de figurant.


Pourtant c’est bien lui qui a remporté l’élection présidentielle du 1er décembre face à Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 1994 après un coup d’État. Selon le décompte de la commission électorale indépendante fourni en début d’après-midi vendredi, Adama Barrow a recueilli 263 515 voix contre 212 099 pour Yahya Jammeh.


Agent de sécurité à Londres dans les années 2000


Né en 1965 à Mankamang Kunda, un petit village à quelques kilomètres de Basse Santu – à l’extrême ouest de la Gambie – Adama Barrow obtient une bourse pour suivre ses études dans une école secondaire islamique. Il travaille pour la compagnie Alhagie Musa & Sons pendant plusieurs années avant de briguer le poste de directeur des ventes. Dans le même temps, en 1996, il rejoint les rangs du Parti démocrate unifié (UDP).


Au début des années 2000, il s’installe à Londres pour suivre une formation en immobilier qu’il finance en travaillant comme agent de sécurité. Après l’obtention de son diplôme, et de retour dans son pays natal, il crée sa propre agence immobilière en 2006, la Majum Real Estate, grâce à laquelle il fera fortune.


Investiture surprise


Si la victoire de Barrow, agent immobilier encore quasi-inconnu du grand public jusqu’à récemment, est inattendue, elle l’est d’autant plus que son investiture à la tête de l’UDP n’était pas prévue.


Depuis 20 ans, le parti était représenté par son chef historique, Ousainou Darboe, avocat engagé dans la défense des droits de l’homme. Mais en avril, alors que ce dernier réclamait la lumière sur la mort de Solo Sandeng, une autre figure de l’opposition, il a été arrêté à Banjul en compagnie de plusieurs responsables du parti. En juillet, il a finalement été condamné à trois ans de prison ferme par la Haute Cour de Banjul.







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NOVEMBRE 1990 NOVEMBRE 2015 UN QUART DE SIECLE...
Posté par Ibnou le Wednesday 28 October 2015 @ 20:01:03 (968 lus)

Anonyme écrit " ::

Manifestation à Paris le samedi 25 avril  2015 ( Vidéos Photos)

Novembre 1990 novembre 2015 : un Quart de siècle d’impunité sur les 534 soldats Noirs assassinés dans les casernes Militaires en Mauritanie.

Le 28 novembre date de  l’accession de notre pays à l’indépendance nationale n’a plus la même signification ni le même symbole pour tous les Mauritaniens. Autrefois ou l’école était considérée comme le creuset de l’unité nationale malgré ces insuffisances  ses manquements  de l’époque, écoliers, fonctionnaires et populations se donnaient la peine et les efforts nécessaires pour les manifestations grandioses et enthousiasmantes liées à cette fête nationale ou un semblant de cohésion nationale  se dessinait autour de la patrie.

Écoliers de toutes les couches sociales confondues, nous agitions dans les marches les petits drapeaux confectionnés pour la circonstance et participions avec joie et fierté à diverses activités culturelles, sportives à des courses de chameaux et de chevaux dans toute l’étendue du pays dans nos diversités  ethniques et linguistiques.

Malheureusement la politique de purification ethnique engagée par le colonel  Sid’Ahmed Ould Taya depuis 1986 a vite tourné le pays vers le chaos et notre drapeau national et tous les symboles de l’état sont désormais souillés et n’ont plus le même sens pour tous. En septembre 1990 fut le début des purges ethniques dans l’armée, 534 soldats tous Noirs succombent sous les tortures dans les casernes militaires des régions militaires transformées à des camps de concentration et  à des ateliers de torture semblables à Nuremberg . A cette date fatidique et cauchemardesque du 28 Novembre 1990, une caserne militaire Inal s’est distinguée par la cruauté et l’ignominie  de leurs actes, 28 militaires Noirs numérotés de 1 à 28 ont été pendus pour célébrer la fête nationale, le comble et le summum  de la barbarie avaient atteint son paroxysme  en terre d’Islam. Dans tous les autres camps ; Azlat, Jreida, Aleg, les bases marines de Nouakchott , Nouadhibou  etc… les horreurs ont été commises et ceux qui ont échappé à la mort sont pratiquement tous handicapés à vie  et certains ne sont plus de notre monde après leur sortie de ces camps mouroirs

Un quart de siècle après , l’impunité est de plus belle en Mauritanie, les commanditaires occupent toujours les hautes responsabilités au sein de l’armée  et dans l’administration ,bénéficiant de la protection du pouvoir et de ses émoluments sans crainte d'être poursuivis  par la justice.

Les rescapés de  ces camps de concentration doivent leur vie à la pression nationale et internationale et à l’adjudant-chef Cheikh Fal , envoyé en stage en France ou il sonna  l’alerte par le biais de radio France internationale (RFI) Amnesty international  et le journal  libération sur le sort réservé aux détenus. Nous lui rendons aujourd’hui un grand hommage et nous reviendrons un jour sur cet homme hors pair.

L’Organisation contre les violations des Droits de l’Homme (OCVIDH) appelle tous ses militants et sympathisants à se joindre massivement  à  la manifestation du collectif des associations et partis politiques que nous organisons le 28 Novembre 2015 à Paris entre le Trocadéro et  l’ambassade de Mauritanie pour dire non aux arbitraires et aux injustices en Mauritanie.


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Dossier n° 558/2016 :Décision de la Cour d'Appel sur les militants abolitionnistes et habitants de la Gazra Bouamatou
Posté par Ibnou le Friday 25 November 2016 @ 18:56:46 (238 lus)

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Dossier n° 558/2016 :Décision  de la Cour d'Appel  sur  les militants abolitionnistes et habitants de la Gazra Bouamatou

Libellé de décision

 Statuant contradictoirement et en en dernier ressort, la Cour 

Déclare :

§  valable  en la forme sa saisine pour étant faite par renvoi de la Cour Suprême  faite en application de l’article 597 du code de procédure pénale

§  recevable l’appel   en la forme; 

Passe outre les exceptions de forme conformément aux  dispositions de l’article 483 du code de procédure pénale; 

Par rapport au fond, la  Cour annule le jugement entrepris  et rend la décision dont les termes suivent :

 1- la condamnation de  Cheikh Elmokhtar, dit "Mousleh", né en 1994 à El mina et l'étudiant Ahmed Salek Vall, né en 1995 à Tamcheketh, accusés du crime de rébellion par usage de la force et d'agression physique d'auxiliaires de police judiciaire pendant   l'exercice de leur fonction et d'attroupement et usage de la force contre des agents  de la force publique et ce conformément aux articles 212 et 213   de la pénale et les punit de cinq ans de  prison ferme  et une amende de dix mille (10 000) UM pour chacun des deux prévenus.

2- La condamnation de Mohamed Vadel Ould Bamab, né en 1970 à Wad Ennaga, accusé du crime de rébellion par usage de la force et d'agression matérielle d'auxiliaires de police judiciaire pendant   l'exercice de leur fonction et d'attroupement et usage de la force contre des agents  de la force publique et ce conformément aux articles 212 et 213   de la pénale et le punit de trois  ans de  prison dont eux fermes  et une amende de dix mille (10 000) UM conformément à l'article 437 de la loi pénale et l'article 658 de la procédure pénale.

3- la condamnation de  Moussa Bellal Biram, né en 1967 à Kermessein et Abdellahi Maata Alla, dit "Efey" né en 1971 accusés du crime d'attroupement non armé visant à menacer l'ordre public et ce conformément aux articles 101 et 202 et l'administration d'une association  non reconnue conformément aux articles 3 et 8 de la loi sur les association et punit de trois  ans de  prison dont deux fermes  et une amende de cinquante mille (50 000) UM conformément à l'article 658 du code de la  procédure pénale.

 4- La condamnation de Sidi El mokhtar Ould M'heimid, né en 1966  à Leksar, accusé du crime de violence et agression matérielle d'auxiliaires de police judiciaire pendant   l'exercice de leur fonction et ce conformément à l' article 212 de la loi pénale et le punit d'un an de prison dont  six mois  fermes une amende de dix mille (10 000) UM conformément à l'article 658 du code de procédure pénale.

5 - La condamnation de Abdallahi Abou Diop,  né en 1986  à Ayoun, accusé du crime d'incitation à l'attroupement non armé et ce conformément à l' article 104  de la loi pénale et le punit d'un an de prison dont  six mois  fermes une amende de cinquante  mille (50 000) UM conformément à l'article 658 du code de procédure pénale.

6 -La condamnation de Ely Ould M'Barek, né en 1989  à  Leksar, accusé du crime d'attroupement non armé et ce conformément à l' article 102  de la loi pénale et le punit d'un an de prison dont  quatre mois  fermes conformément à l'article 658 du code de procédure pénale.

7- la condamnation de  Hamady Ould Lehbouss,  né en 1964 à Rosso, Amadou Tidjani Diop, né en 1969 à Rosso, Ahmed Ould Hemar Vall, né en 1966 à M'balall, Balla Touré, né en 1970 à Diawal, Khatri Ould Errahel, né en 1983 à Nouakchott, Mohamed Jar Allah, né en 1973 à Rkiz et Mohamed Ould Daty, né 1980 à Mejriya tous  accusés du crime d'administration d'une association  non reconnue conformément aux articles 3 et 8 de la loi sur les association et punit d'un an de prison dont quatre mois  fermes  et une amende de cinquante mille (50 000) UM conformément à l'article 658 du code de la  procédure pénale.

8- L'acquittement pour insuffisance de preuves de: Jemal Ould Samba, né en 1982 à Rosso, Ousman Lo, né en 1963 à Nouakchott, Idoumou Ould Mohamed, né en 1973 à M'boud, Mohamed Ould El iid, né en 1994 à Nouakchott et Ousman Ane, né en 1980 à Nouakchott.

9- Les accusés reconnus coupables de rébellion, attroupement et résistance aux agents de la force publique pendant l'exercice de leurs fonctions ont l'obligation solidaire de dédommager la partie civile selon les modalités suivantes:

a-

  au profit du Ministère de l'intérieur, un montant de seize millions et cinq cents mille (16 500 000) ouguiyas en guise de réparation des dégâts matériels subis par les équipements de la police nationale et un million (1 000 000) d'ouguiyas pour les préjudices moraux;

b- conformément à l'article 424 du code de procédures pénales, le versement, aux profits des éléments des forces de l'ordre blessés lors des événements objet de ce verdict, d'un montant d'un million et cent dix huit mille ouguiyas (1 078 000) selon la clé de répartition suivante:

               




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L'UN DES AVOCATS D'IRA A LA SUITE DE LA PLAINTE POUR TORTURES EN MAURITANIE REPOND AUX QUESTIONS....
Posté par Ibnou le Thursday 24 November 2016 @ 20:06:20 (148 lus)

Me George Henri Beauthier, l'un des avocats d'IRA dans l'affaire de la plainte pour tortures contre certains responsables mauritaniens: "Nous avons fondé notre plainte sur des témoignages des différentes personnes qui ont été torturées, sur ...

Me George Henri Beauthier, l'un des avocats d'IRA dans l'affaire de la plainte pour tortures contre certains responsables mauritaniens:

Le Calame - ... les constations de leurs avocats et sur des rapports de l’ONU et d’ONG". Maîtres George Henri Beauthier et William Bourdon sont deux célèbres avocats des barreaux français et belge.

Ils viennent d’être commis par IRA pour déposer en son nom en France une plainte contre une dizaine de responsables mauritaniens accusés d’avoir torturé des membres du mouvement lors de leur détention. Le Calame a rencontré Me Beauthier qui a bien voulu répondre à nos questions.

Le Calame : Vous faites partie d’un collectif d’avocats, commis par IRA Mauritanie qui vient de déposer une plainte, en France, pour tortures contre certains responsables mauritaniens. Cette plainte a-t-elle été jugée recevable par la justice française ?

Maître Beauthier : A l’heure actuelle, on ne saurait répondre à cette question. Ce que je peux vous dire, par contre, c’est que nous avons déposé une plainte argumentée, se basant sur des témoignages, des rapports officiels du Comité contre la torture du 18 juin 2013, du Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants du 31 mai 2016 et du rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines de l’esclavage du 24 août 2010…

Les chefs d’accusation portent sur la torture et les traitements inhumains et dégradants. En pareille circonstance, les avocats constatent qu’il s’agit d’une volonté d’humilier et de réduire une composante ethnique du pays, essentiellement des noirs africains. Nous attendons maintenant que soit désigné un Juge d’Instruction pour instruire ce dossier.

-Sur quoi vous êtes-vous basés, pour fonder votre plainte, alors que les principaux concernés, victimes de torture, sont encore en prison ?

-Nous avons fondé notre plainte sur des témoignages des différentes personnes qui ont été torturées, sur les constations de leurs avocats ayant pu les voir et sur des rapports de l’ONU et d’ONG… C’est vous dire que la défense internationale qui s’est constituée a tenu à porter à la connaissance des autorités judiciaires un dossier bien étayé.

-Que risquent ces responsables ? Peuvent-ils être arrêtés en Europe ? Dans l’affirmative, quelles peinent peuvent-ils encourir ?





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LA JUSTICE DOIT SE SAISIR DU DOSSIER DES RESPONSABLES DES ARRESTATIONS DES MILITANTS.....IRA
Posté par Ibnou le Sunday 20 November 2016 @ 06:47:31 (166 lus)

Anonyme écrit "

La justice doit se saisir du dossier des responsables des arrestations des militants présumés de IRA!

Tout démocrate épris de paix et de liberté ne peut qu'être soulagé de voir 10 personnes absolument innocentes être libérées et rendues à leurs familles et à leurs amis après des mois et des mois d'un calvaire sans nom, sans autre motif qu'un vulgaire montage sur fond de réglement de comptes politique.

Mais ce ne doit pas être de ce lâche soulagement auquel nous autres mauritaniens sommes désormais accoutumés aprés chaque manoeuvre du pouvoir qui échoue, malgré tous les dégâts qu'une telle manoeuvre aura cependant provoqués! Des dizaines et des dizaines de gens ont été massacrés dans des conditions d'une abjection et d'une atrocité pratiquement sans précédent dans l'histoire de notre pays, entre 1989 et 1990. La "liberation" des rescapés a été suffisante pour soulager la conscience des bourreaux d'Etat et la résignation de facto de presque tout le monde-, satisfait du classement de ce véritable génocide dans l'horreur terminologique du "passif humanitaire". C'est à dire dans la lâcheté de l'impunité.


Aujourd'hui, cette liberation devrait nous interpeller à plus d'un titre. Lors du procés, de Nouakchott à Zoueratt, la police a prétendu avoir pris ces 13 militants politiques, en "flagrant délit", en présentant des "vidéos" tocs comme des preuves de cette flagrance dans la violence supposée des prévenus. Pas un seul policier ne s'est présenté à la barre pour témoigner de ce qu'il a vu ou subi lors de ces tristes évenements du carrefour Bouamatou. Le principal concerné( c'est à dire le proprietaire du terrain occupé) a lui même disculpé les accusés et affirmé n'avoir jamais requis la police tout en confirmant haut et fort que ces événements etaient de bout en bout spontannés. Les premiers juges ont bouché leurs oreilles. De même qu'ils ne voulurent rien entendre des trés graves et précises accusations de tortures que les prévenus dlisent avoir subi entre les mains de certains membres des forces de l'ordre. Tous les efforts des avocats de la défense furent vains. Une prêche dans le Sahara. Seule importait la volonté de certains faucons du pouvoir d'en découdre avec IRA, fût-ce au prix de l'assassinat pur et simple de la vérité et du bon sens qui l'accompagne toujours.


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AFFAIRE M'KHEITIR :NOUAKCHOTT ENTRE LE MARTEAU ISLAMISTE ET L'ENCLUME DES OCCIDENTAUX
Posté par Ibnou le Saturday 19 November 2016 @ 21:19:45 (205 lus)

Affaire M’kheitir: Nouakchott entre le marteau «islamiste» et l’enclume des occidentaux

Affaire M’kheitir: Nouakchott entre le marteau «islamiste» et l’enclume des occidentaux

 

  - La police mauritanienne a dispersé violemment une manifestation de religieux réclamant l’exécution du blogueur mauritanien pour apostasie. Une première qui pourrait marquer le changement de stratégie du gouvernement qui a été jusqu’à présent complaisant avec les islamistes sur ce dossier.


Les forces de police anti émeutes ont dispersé à coups de bombes lacrymogènes vendredi après-midi, une manifestation organisée par un Forum de religieux réclamant l’exécution de Mohamed Ould M’kheitir, un blogueur condamné à la peine capitale pour «apostasie» en 2015. Une première qui mérite d’être soulignée et qui explique l’embarras actuel du gouvernement pris entre le marteau «islamiste» et l’enclume des occidentaux de plus en plus regardants sur la situation des droits de l’homme en Mauritanie.


Le cortège de cette marche, organisée après la grande prière du vendredi, se dirigeait vers le palais de la République.


Au même moment, le ministre des Affaires islamiques, Ahmed Ould Ehel Daoud, réunissait plusieurs imams proches du pouvoir à son cabinet, dans le cadre d’une manœuvre visant à faire échec à l’initiative «des extrémistes» religieux qui appellent à l’exécution du blogueur.


La répression de la marche de ce Forum, auteur d’une fatwa exigeant l’exécution du jeune blogueur, marque un «durcissement» du pouvoir vis-à-vis d’une mouvance qu’il semblait caresser dans le sens du poil depuis l’arrestation du jeune blogueur en décembre 2014. Mohamed Ould M’Kheitir, rappelle-t-on, a été condamné à la peine capitale pour «apostasie» par la Cour criminelle de Nouadhibou, capitale économique du pays, en 2015.







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MAURITANIE-FRANCE:LE TORCHON EST IL EN TRAIN DE BRULER ?
Posté par Ibnou le Wednesday 16 November 2016 @ 19:35:56 (306 lus)

Mauritanie-France : Le torchon est-il entrain de brûler?
Mauritanie-France : Le torchon est-il entrain de brûler?

 

Mauriweb - Les relations officielles mauritano-françaises ne semblent plus au beau fixe. Des nuages semblent assombrir les relations bilatérales entre les deux gouvernements.


La réaction «musclée» des autorités mauritaniennes au dernier communiqué de l’ambassade de France quant à l’attaque à Nouakchott contre une ressortissante de ce pays ne semble, a postériori, qu’un alibi pour les autorités mauritaniennes dont les responsables sécuritaires ont été envoyés à la fournaise pour rappeler que l’ambassade française à Nouakchott «exagérait» ce qui n’était en fait, pour les autorités mauritaniennes, qu’un «fait divers ».


Mais ce n’est là véritablement que la partie visible de l’iceberg. Quelque chose ne tourne pas rond entre Nouakchott et Paris. Car, en effet, le communiqué de l’ambassade de France, concernant cette attaque, a été publié au lendemain d’un autre communiqué venant, cette fois de l’ambassade américaine, et faisant état de risques d’attaques terroristes, dans le pays.


Même si l’ambassade de France a tenu à préciser que son communiqué n’avait aucun rapport avec la «situation » décrite par l’ambassade Us, cela ne l’a apparemment pas prémunie des salves des autorités politiques et sécuritaires.


Il faut donc chercher plus loin les raisons de ce «désamour » soudain d’autant plus que le président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, ne cache plus ses intentions de «revisiter » l’histoire coloniale. Son actuelle tournée dans le Tagant a été marquée entre autres sorties par son intention de «réécrire » l’histoire entre les deux pays. Pour le président mauritanien il s’agit de réhabiliter la résistance contre le colon français. Une page vieille de plusieurs décennies et aujourd’hui, normalement tournée.


Une rumeur non encore fondée et pour laquelle nous nous sommes mêmes adressés à l’ambassade de France fait état de la « convocation » par le ministère mauritanien des affaires étrangères de SEM. Joêl Meyer, ambassadeur de France en Mauritanie.


Cette situation, en tout cas, tranche avec l’activisme de l’actuel ambassadeur de France qui, depuis son arrivée, en 2014, se démène comme un fou pour améliorer les relations commerciales bilatérales notamment entre les deux pays mais aussi au niveau multilatéral (Sahel). Elle est aussi en déphasage par rapport au volume de coopération entre les deux gouvernements. Paris reste en effet l’un des plus grands bailleurs de fonds bilatéral pour Nouakchott.


Qu’est-ce que donc l’ambassade de France a fait d’inouï pour susciter le courroux des autorités mauritaniennes ? Allez savoir.


Sur le plan diplomatique, le gouvernement connait encore des relations plutôt froides avec plusieurs capitales sous-régionales.


Assurément, « l’incident » du communiqué de l’ambassade de France n’est que la goute qui a fait déborder le vase.


En fait, on pourrait voir dans la réception de Biram Ould Abeid par les officiels français une forte raison de cette «mésentente » cordiale. Mais là aussi Paris a apporté sa réponse. Biram avait été reçu en qualité d’ancien outsider à l’élection présidentielle de 2014. Et c’était l’UPR, parti du président Aziz, qui lui avait déniché les parrainages pour se porter candidat, en voulant crédibiliser une élection que l’opposition traditionnelle avait boudée.







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LES ACTES DE TORTURE EN MAURITANIE:LE PRESIDENT DE IRA MAURITANIE CHANGE DE BRAQUET
Posté par Ibnou le Tuesday 15 November 2016 @ 03:10:31 (255 lus)

Les actes de torture en Mauritanie : le président de IRA-MAURITANIE change de braquet .

Ce lundi 14 novembre 2016 peut être une date historique d’une phase importante qui s’ouvre pour l’éradication de l’impunité  en Mauritanie . En effet , en tournée européenne  depuis plus d’un  mois, le président du mouvement abolitionniste IRA-MAURITANIE , Biram Dah Abeid a tenu aujourd’hui  une conférence de presse entouré d’un trio d’avocats au sein du cabinet Bourdon et Forestier au centre de Paris. Au cours de ce point de presse auquel certains journalistes de presse française ont été invités , le leader abolitionniste a expliqué son initiative qui revêt une importance particulière pour la suite de son engagement contre le système étatique injuste qui sévit en Mauritanie depuis plusieurs décennies . Ainsi une plainte contre certains responsables mauritaniens soupçonnés d’être les têtes pensantes des pratiques des tortures et d’autres traitements inhumains sur les militants abolitionnistes emprisonnés depuis plus de 4 mois, a été constituée. Les circonstances ubuesques des arrestations ont été rappelées , et elles seraient une tentative manipulatrice pour décapiter le mouvement IRA-MAURITANIE jamais reconnue par les autorités mauritaniennes. Ainsi le président Biram a pointé un règlement de comptes pur et simple et une orchestration malsaine pour écraser l’élan populaire constaté le jour de leur sortie de prison,  son vice-président  et lui il y a 6 mois seulement.  






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PARIS:DES RESPONSABLES MAURITANIENS ACCUSES DE TORTURE
Posté par Ibnou le Monday 14 November 2016 @ 21:51:26 (308 lus)

Paris : des responsables mauritaniens accusés de torture
Paris : des responsables mauritaniens accusés de torture










Le Figaro - Une plainte visant de hauts responsables mauritaniens, accusés de tortures à l'encontre de militants anti-esclavage actuellement jugés en Mauritanie, a été déposée aujourd'hui à Paris, a-t-on appris auprès de leur ONG.


Cette plainte contre X, déposée au tribunal de grande instance de Paris, vise les chefs de "tortures et de traitements cruels". Treize militants de l'Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), une ONG qui dénonce l'esclavage moderne auquel sont soumises les populations noires de Mauritanie, avaient été arrêtés en juin et juillet pour leur implication présumée dans des violences contre la police au cours d'une manifestation.


Condamnés en août à des peines de trois à quinze ans de prison par un tribunal de Nouakchott, leur procès en appel s'est ouvert ce lundi à Zouerate (nord). "Les plaignants identifient formellement une vingtaine de hauts-gradés dans ce dossier, des responsables bien connus pour être les architectes de la torture en Mauritanie", ont relevé les avocats de l'IRA, William Bourdon et Amélie Lefebvre, lors d'une conférence de presse.


"Nous demandons aux autorités françaises de les interpeller lors de leur passage en France et de les traduire en justice" en vertu du principe de la compétence universelle qui permet à un État de poursuivre les auteurs des crimes les plus graves quel que soit le lieu où les faits ont été commis et la nationalité des auteurs ou des victimes, a ajouté Georges-Henri Beauthier, également avocat de l'ONG.


L'esclavage a été officiellement aboli en 1981 en Mauritanie et est réprimé, depuis 2015, par des peines allant jusqu'à 20 ans de prison. Mais certaines pratiques d'asservissement perdurent, une situation dénoncée avec véhémence par l'IRA. "20% de la population est victime de travail forcé. Ils n'ont pas de pièce d'identité ni d'accès aux soins. Les femmes et les filles subissent régulièrement des viols", a déploré lundi le président de l'ONG, Biram Ould Dah Ould Abeid.







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