L’OCVIDH vous invite le samedi 01 juin 2013 à 13h30 à la Bourse du travail de Massy, située au 14 chemin des Femmes à Massy à une journée d’échange et de témoignage sur l’enrôlement à Paris.
La parole sera donnée à ces Mauritaniens, humiliés, méprisés par leur ambassade à Paris à la suite d’un recensement raciste et discriminatoire.
Tous les Mauritaniens, amis des Mauritaniens, sympathisants, militants des droits Humains sont invités à cette rencontre d’échanges et de témoignage de nos compatriotes.
Venons nombreux écouter, entreprendre et décider pour que justice soit rendue à ces Mauritaniens désorientés et désœuvrés au bon vouloir d’un excès de zèle.
L’historicité du combat noir en Mauritanie, l’IRA mouvement de la lumière : un nouvel avenir, un nouvel espoir
Cette réflexion sur le combat noire en Mauritanie n’est pas exhaustive, je ferai l’économie de certains aspects événementiels de cette lutte, sur les quels peut être je reviendrai en détail dans une autre contribution.
Et comme disait quelqu’un « l’histoire est la mémoire collective du récit des événements et le tableau des mœurs des temps passés ».
La contestation, la résistance et le refus sont par essence les qualités de l’homme pensant alors que l’adynamie, la résignation et le fatalisme sont celles des soumis, cette catégorie d’incuries, d’incultes et d’acolytes est toujours du coté du gouvernant du moment et du détenteur du pouvoir réel. Aujourd’hui cette classe catégorielle abonnée au registre du chef ignore souvent le combat ô combien noble que les opprimés et les damnés ont mené pour la déconstruction idéologique de cette société nationalitaire et inégalitaire. Les grands hommes marquent l’histoire par les actes qu’ils posent. L’historicité du combat noire remonte avant l’indépendance avec les organisations négro-mauritaniennes (UGOMS : Union Générale des Originaires de la Mauritanie du Sud et l’UGOFS : l’Union Générale des Originaires du Fleuve Sénégal), ces deux organisations avaient milité pour que dans le cadre l’Union française les négro-africains aient la même représentativité que l’élément maure du désert. En 1957 lors du congrès d’Aleg, les compagnons de TENE YOUSSOUF GUEYE avaient également posé la question sur le devenir du pays, notamment sur la nature de l’Etat à adopter après l’indépendance, est ce que l’Etat doit être centralisé sous la forme Jacobin du terme ou un État décentralisé ?, la première thèse soutenue par l’élément maure et la seconde par les négros-mauritaniens, et l’Etat unitaire l’avait remporté sur l’Etat décentralisé.
Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA-Mauritanie)
Note d’information la tournée Européenne du président Biram Dah Abeid à la suite de sa distinction par FrontLine-Defenders.
Dans le cadre de la tournée européenne, á la suite de sa distinction par prix de Frontline Defenders 2013, Mr Biram Dah Abeid, invité par la prestigieuse ONG, a entamé des rencontres avec plusieurs institutions et officiels européens. Les entretiens étaient l’occasion pour le lauréat et président d’IRA-Mauritanie, d’informer ses interlocuteurs sur la situation des droits humains en Mauritanie : la persistance de l’esclavage par ascendance, son déni par l’Etat et la politique de résistance à l’application des lois et conventions anti-esclavagistes, engagée par les gouvernements mauritaniens depuis toujours, l’exclusion et la marginalisation de la communauté Hratine, ainsi que la généralisation de l’injustice contre les couches pauvres, et du racisme envers les Noirs.
Les arguments du président d’IRA, au cours de ces entretiens de haut niveau, ont revêtu une importance capitale pour ses interlocuteurs et ont fait de grands échos et d’importantes résonances.
Mémorandum de la Communauté Mauritanienne de Belgique (CMB asbl) : A l’occasion de la visite du Chef de l’Etat à Bruxelles
En prélude au séjour du Président de la République à Bruxelles dans le cadre de la Conférence sur le Mali, l’Ambassadeur de Mauritanie en Belgique, Madame Mariem Mint Aouffa, a pris l’initiative d’organiser une audience avec certaines associations de ressortissants mauritaniens.
A ce titre, la Communauté Mauritanienne de Belgique (CMB
asbl), avait préparé un mémorandum répertoriant un certain nombre de
doléances de nos compatriotes expatriés. L’audience ne s’est pas tenue
pour des raisons d’agenda, nous a-t-on dit.
Au passage, la CMB asbl tient à remercie la Mission
diplomatique d’avoir planifié cette rencontre. Nous livrons ci-dessous
par voie de presse le contenu de ce mémorandum sous forme de lettre
ouverte.
Monsieur le Président, la valorisation de la place des expatriés est
une opportunité aussi bien sur le plan de la concorde nationale que dans
le processus développement socio-économique du pays. Or, nous
constatons qu’une telle reconnaissance fait aujourd’hui défaut aux
émigrés mauritaniens de façon générale.
En dépit de notre attachement à notre chère patrie, nous demeurons
encore les parents pauvres - pour ne pas dire les grands oubliés – de
l’Etat mauritanien. En effet, il n’est secret pour personne, à ce jour
aucune politique n’a été mise en œuvre pour promouvoir l’insertion de
ces acteurs de développement que sont les expatriés.
Pourtant, les ressortissants mauritaniens réputés intègres et
travailleurs, génèrent des ressources inestimables dans l’économie
nationale, assurant ainsi une meilleure stabilité sociale dans le pays.
Afrique:ESCLAVAGE EN MAURITANIE:UNE PRATIQUE INDIGNE QUI CONTINUE ENCORE....
L’esclavage en Mauritanie constitue non seulement un crime abject, mais également un obstacle au développement du pays tout entier. Or cette situation étend ses ramifications hors des frontières du pays.La population se divise pour l'essentiel en deux groupes :-une minorité dominante, les Arabo-berbères ou Maures, appelés aussi les «Blancs» (environ 25 % de la population),-une majorité discriminée, Négro-africains, composée de Harratine (descendants d’esclaves), Soninké, Peulh, Ouolof et Bambara (75 % de la population).
Si les pratiques esclavagistes subsistent dans toutes les couches sociales de la société Mauritanienne depuis des siècles, on peut néanmoins relever que ce sont essentiellement les Noirs qui en sont victimes. Dès le 8e siècle, cette domination a commencé à se dessiner. Les chefs guerriers arabes qui remportaient les guerres contre leurs voisins réduisaient en esclavage ceux qui avaient été capturés, et à ce titre les vendaient ou en faisaient leur propriété.
La France qui a pourtant colonisé ce pays a maintenu cet état de fait, ou en tout cas n’a pas jugé nécessaire de mettre fin à ces pratiques ancestrales. Pire, elle aurait même passé des accords lors de la colonisation avec des dignitaires arabes pour maintenir le statu quo.
Le statut d’esclave est transmis du père ou de la mère au fils. Selon les réalités constatées, les Arabo-berbères (les maures) sont toujours les maîtres (de père en fils) et les noirs sont toujours les esclaves (de père en fils). Ces derniers sont alors corvéables à vie. Cet esclavage qui se pratique le plus souvent dans ce rapport de domination Maures/noirs, se pratique également entre les Noirs eux-mêmes. En effet, il est très bien vu dans ce pays d’être maître quel que soit la couleur. Néanmoins on peut constater que ce sont toujours les Noirs qui subissent cette domination imposée depuis des siècles par les pouvoirs en place.
On parle de l’esclavage moderne, mais celui qui est pratiqué en Mauritanie n’a jamais changé de visage. Les pratiques esclavagistes sont transmises, enseignées, de génération à génération, par les chefs tribaux, ethniques, religieux, et par la féodalité conservatrice qui gouverne le pays depuis l’indépendance.
Assemblée Générale ordinaire de l'OCVIDH pour le Dimanche 26 Mai
Tous les adhérents de l'OCVIDH sont convoqués à une assemblée générale ordinaire qui aura lieu le Dimanche 26 Mai 2013 à 13h30 à la Bourse du travail de Massy au14 Chemin des Femmes 91300 à Massy.
Pour y venir en Transports en commun:
Prendre le RER B jusqu'à la Station Massy Palaiseau: sortie coté des bus vers les TGV, la Bourse du travail est à côté de l'Hotel Mercure à 5 minutes de marche de la gare.
En voiture prendre A10 puis sortir par Massy et suivre le flêhage de la Bourse du travail
Vu l'importance de l'ordre du jour la prèsence de tous les membres est vivement souhaitée.
UFP : «Quel rapport entre la carte de séjour en France et la qualité de citoyen mauritanien?
Posté par CHEIKH le Wednesday 15 May 2013 @ 22:35:40 (59 lus)
UFP : «Quel rapport entre la carte de séjour en France et la qualité de citoyen mauritanien?
«Les autorités mauritaniennes imposent, dans le cadre des opérations d’enrôlement, à nos concitoyens vivant en Europe des conditions autres que celles exigées des autres citoyens, notamment des cartes de séjours » a déclaré mercredi 15 mais, Mohamed Ould Maouloud, président de l’Union des Forces de Progrès (UFP) : Ould Maouloud s’exprimait au cours d’une conférence de presse de sont parti organisée a Nouakchott.
Mohamed Ould Maouloud
qui était en compagnie de Lo Gourmo et Hassane Soumaré, a ajouté « En France,
la carte de séjour continue, en dépit du bon sens et de la légalité
mauritanienne, à être exigée, en plus des papiers normalement demandés
pour se faire enrôler… »
Pour le président de l’UFP « les autorités
mauritaniennes, en exigeant la carte de séjour pour enrôler leurs
citoyens, se rangent du coté de l’extrême droite en Europe. » « Quel rapport entre la carte de séjour en France et la qualité de citoyen mauritanien ? » s’est interrogé Ould Maouloud.
Plus grave, selon lui, « les autorités mauritaniennes ont transmis aux autorités françaises une circulaire déclarant invalides les anciens passeports. » La conséquence : « les citoyens mauritaniens vivant en Europe sont
placés dans une situation impossible car tous leurs droits au quotidien
dépendent de la détention d’une carte d’état civil valide. »
C’est pour lui « une décision illégale, grave prise dans le but d’exclure le maximum de citoyens de l’état civil. » A l’approche des élections législatives, municipales et même présidentielles, l’UFP considère ces agissements comme « des calculs électoralistes. »
Etat civil, géré en dehors de la loi
L’état civil, selon Ould Maouloud, est géré en dehors de la loi. Il demande un audit du travail fait par l’Agence chargée de cet enrôlement. L’UFP « Proteste
contre la volonté de manipulation de l’état civil par le pouvoir qui,
au lieu d’assister les mauritaniens de l’étranger, les plongent chaque
jour davantage dans les situations dramatiques de sans papiers,
d’apatrides et de chômeurs, exige l’enrôlement de toute la diaspora
mauritanienne, sans discrimination, la justification du séjour permanent
pouvant se faire par de multiples procédés légaux et simples (factures
de téléphone), justificatifs de domicile ou bulletin de salaire etc. »
L’UFP lance un appel aux mauritaniens et à l’opinion publique internationale «
pour soutenir les luttes pacifiques engagées par les citoyens
mauritaniens de la diaspora contre cet enrôlement discriminatoire et
pour leur droit légitime à la citoyenneté. »
Tentatives de « dénationalisation »
Pour Lo Gourmo Abdoul, l’enrôlement tel qu’il se déroule pose « un problème central extrêmement grave, sans précédent. » Il s’agit selon lui « de la dénationalisation par l’État mauritanien de ses propres concitoyens. » « On
n’a jamais vu un État décider du jour au lendemain que tous les
citoyens n’ont plus la nationalité et qu’il faut qu’ils refassent leurs
pièces d’Etat civil.
Les autres pièces d’état civil délivrées par l’Etat mauritaniens depuis
l’indépendance jusqu’à nos jours ont été considérés de fait comme étant
invalides… ça veut dire que les mauritaniens, juridiquement, n’existent
plus et qu’ils doivent renaître » a déclaré Lo Gormo.
Et les mauritaniens de l’étranger, selon lui « vivent cette
situation avec plus de difficultés car ils ne sont pas seulement
confrontés a leur autorité, ils sont confrontés aussi aux autorités
étrangères. »
Plus grave selon Gourmo, « L’Etat non seulement ne
vient pas en aide à ces citoyens établis a l’étranger, mais il se fait
l’annexe d’une administration étrangère, mercenaire d’un Etat étranger. ». C’est enfin, pour lui, « une situation grave qui pose le problème de la continuité de l’État mauritanien. »
Mali: 3,2 milliards d'euros mobilisés par les pays donateurs
Bruxelles - Une conférence de pays donateurs a mobilisé mercredi à Bruxelles environ 3,25 milliards d'euros pour aider le Mali à relancer son économie et ses institutions après la guerre, a annoncé le président français François Hollande.
Plus de 3,250 milliards d'euros ont pu être mobilisés à l'occasion de cette conférence, a déclaré M. Hollande en clôture de la réunion. Ce montant est supérieur aux objectifs des organisateurs de la conférence - l'Union européenne, la France et le Mali- qui ambitionnaient de lever 1,96 milliard d'euros pour les années 2013-2014.
Le président malien, Diouncouda Traoré, a chaleureusement remercié les 108 pays et institutions ayant participé à la conférence. Nous sommes tous ensemble pour la reconstruction du Mali. Tous ensemble pour la relance du Mali, s'est-il félicité. M. Hollande a souligné qu'il revenait désormais aux Maliens de respecter les engagements pour la réconciliation, pour la sécurité, pour l'Etat de droit et pour la bonne gouvernance. C'est un contrat que nous passons ensemble, un beau contrat, a-t-il ajouté.
Le président mauritanien recevait des narcotrafiquants d’Azawad
L’hebdomadaire d’Alakhbar Info, a relevé dans son édition d’aujourd’hui, que le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, a reçu en avril dernier au palais présidentiel, les grands barons de la drogue au sahel.
Le journal a aussi indiqué que les concernés, qui font l’objet d’un mandat d’arrêt international sont rentrés à maintes reprises sur le territoire mauritanien sans être inquiétés par les autorités sécuritaires mauritaniennes. Selon notre journal, certaines de ces personnes ont pris part aux activités politiques organisées par les mouvements séparatistes d’Azawad en Mauritanie dans les derniers mois.
Le nom du présume narcotrafiquant au sahel, Chrif Ould Taher, considéré comme le cerveau de l’affaire de Boeing de drogue incendié au nord du Mali en 2009 et recherché par l’Interpol, figure parmi les personnes qui ont été reçues par Ould Abdel Aziz, selon notre source.
Le journal a ajouté qu’un autre arabe malien, accusé par le parquet en Mauritanie, de trafic de drogue, d’atteinte à la vie des personnes et d’utilisation du sol mauritanien pour commettre des crimes terroristes contre de ressortissants étrangers, fait aussi partie des hôtes du président mauritanien.
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