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Top 10  Statistiques



LA VICE/PRESIDENTE DE L'IRA VIREE PAR LA CNSS
Posté par Ibnou le Thursday 19 January 2017 @ 21:58:40 (121 lus)

La vice/présidente de IRA virée par la CNSS
La vice/présidente de IRA virée par la CNSS

 

- A la guerre comme à la guerre !!! Serait-on tenté de dire.


Mme Coumba Dada Kane, vice-présidente de IRA Mauritanie, a été licenciée par le directeur général de la CNSS, Sidi Ethmane Ould Mohamed Elmamoune «pour abandon de poste», selon la charge retenue contre elle, « suite à des mises en demeure restées sans effet».


S’étant présentée ce mercredi matin (18 janvier) à son lieu de travail, Mme Kane a été surprise de recevoir la lettre de licenciement, datée du 30 décembre 2016. Manquant de tact, le directeur général de la CNSS fait ainsi preuve d’un excès de zèle dans une chasse aux sorcières. Pourtant, Mme Kane dispose d’un dossier médical en béton et de deux repos médicaux dont le dernier court du 3 novembre 2016 au 17 janvier 2017.


Sereine et digne, elle déchargea la lettre et quitta les lieux : « cette mesure inique ne m’affecte pas. Nous gênons au plus haut sommet, c’est pour cela que nous sommes persécutés. Et tous les moyens illégaux sont utilisés contre nous pour nous faire taire. J’assume mes convictions politiques que je ne compte guère renier pour rien au monde. Cette décision montre au grand jour le racisme dont sont victimes les noirs en Mauritanie. Alors que de centaines de personnes abandonnent sans aucun justificatif leurs postes de travail et ne sont guère inquiétés », argue-t-elle, au CALAME.


Elle paie ainsi le prix de son activisme politique. Cette décision arbitraire suscite une onde de choc du coté des droits de l’hommiste non surpris tout de même par les persécutions dont ils sont victimes de la part du pouvoir de Ould Abdel Aziz. « La lutte contre l’esclavage et le racisme continue de plus belle malgré la répression et l’intimidation », lance-t-elle.


Mme Coumba Dada Kane projette d’ester en justice contre cette décision arbitraire même si elle reste convaincue que l’issue est déjà connue. Mme Kane est rentrée, lundi dernier, à Nouakchott, en compagnie de Biram Dah Abeïd, après six mois d’absence. Après un séjour aux USA pour recevoir, en juin dernier, le Prix Reverend James Lawson, au nom du dirigeant abolitionniste et à Dakar, Mme Kane en avait profité pour subir des examens médicaux.


Ces dernières années, après avoir échoué à faire "appâter" certains de ses supposés adversaires, le régime de Ould Abdel Aziz a utilisé l'arme des licenciements et des poursuites judiciaires pour régler des comptes avec les opposants et les militants des droits de l'homme.










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SITUATION EN GAMBIE Le plan de Yayah Jammeh dévoilé
Posté par Ibnou le Wednesday 18 January 2017 @ 20:05:18 (247 lus)

SITUATION EN GAMBIE Le plan de Yayah Jammeh dévoilé

 

En Gambie la situation devient très critique. Le déploiement des militaires par la Cedeao  a attisé le feu  et fait réagir Yahya Jammeh. Malheur à lui, son plan est typiquement dévoilé.

Yahya Jammeh risque d’être grillé comme de la viande sur le feu. D’après une source dans l’armée appartenant à « military police », le plan de Yahya Jammeh n’est plus un secret de polichinelle. Il a placé les marines sur le cote du fleuve Gambie avec des dispositifs de guerre afin d’empêcher les militaires d’accéder sur le territoire de la Gambie. En terme clair, des mines se sont implantées partout, tout au large de la mer,  pour faire exploser les bateaux voire les navires que les militaires vont prendre. Ce n’est pas fini, l’On peut noter qu’aucune frontière n’est fermée, les soldats de Yayah Jammeh y sont pointés partout pour piéger les militaires étrangers. Les frontières telles que Sagna située près de la Casamance, « Bourfoute », « Tandja » sont les points focaux des hommes de Yayah Jammeh. Sur le plan de l’aviation, d’autres sont implantés sur les pistes d’atterrissage et certains avions de guerre sont sur place.

Ousmane Badji avait fait volte-face à Yayah Jammeh et après avoir reçu un coup de poing au visage par l’homme fort de Kanilai, il est revenu devant les medias pour lui  réaffirmer son soutien. Le dictateur a obligé, d’après la source, ce dernier  à lui rester fidèle. Encore mieux, Notre source de «  military Police » confie qu’Ousmane Badji le chef d’Etat de l’armée Gambienne est atteint par des souffrances mystiques.






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DES MILLIERS DE MAURITANIENS MENACES DE DESCOLARISATION
Posté par Ibnou le Thursday 12 January 2017 @ 20:30:24 (253 lus)

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Des milliers de Mauritaniens menacés de déscolarisation

Des milliers de Mauritaniens menacés de déscolarisation

Dune Voices - Des instructions fermes ont été données en décembre dernier : les services régionaux chargés de l’Éducation au niveau des 15 provinces de la Mauritanie devront procéder à la fermeture de plus de mille écoles et au redéploiement de 1800 enseignants dans des écoles à cycle et effectif complets.

Il s’agit, selon les officiels du ministère de l’éducation nationale, de faire d’une pierre deux coups à travers la rationalisation des ressources humaines et matérielles affectées au département de l’éducation et l’arrêt définitif de la création anarchique des écoles hors normes en zone rurale.

« Cette décision fait partie d’une série de mesures adoptées par le ministère de l’Éducation nationale dans le cadre de sa stratégie décennale de promotion d’un enseignement efficient et de qualité. Nous l’avons appliquée à la lettre au Tagant où 46 écoles ne remplissant pas les critères ont été fermées » précise Makhtour Ould Ahmed Jiddou Directeur régionale de l’Éducation nationale en charge de la Wilaya du Tagant.



Même si elle est jugée courageuse par une partie de l’opinion publique mauritanienne et par les partenaires au développement, cette décision n’en demeure pas moins, lourde de conséquences. Ce sont, en effet, quelques 45000 élèves qui subissent de plein fouet cette mesure. Ce qui, en définitive, accentue le phénomène de la déscolarisation en masse déjà très forte en Mauritanie avec la vente de plusieurs écoles publiques l’année dernière et l’éparpillement de leurs élèves.

Les pauvres privés d'enseignement

« Le message est on ne peut plus clair. Les pauvres n’ont pas droit à la scolarité en Mauritanie et il n’y a pas meilleur moyen de le démontrer qu’à travers cette mesure inique, abusive et irréfléchie. Les décideurs de ce pays se soucient peu de nos enfants. Peu leur importe qu’ils apprennent ou pas. L’essentiel pour eux c’est d’assurer l’avenir de leurs fils en les inscrivant dans les écoles les plus prestigieuses. En tout cas nous continuerons à lutter fermement pour la réouverture de nos écoles même s’il faut intenter un procès contre l’Etat mauritanien qui enfreint sciemment la loi N° 2001-054 portant obligation de scolarisation des enfants de 6 à 16 ans » soutient Limam Ould Taghi Président départemental de l’Association des parents d’élèves.








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INTERDIRE LES ACTIVITES D'IRA:UNE MESURE PRISE EN MARGE DU CONSEIL DES MINISTRES
Posté par Ibnou le Saturday 14 January 2017 @ 05:28:19 (307 lus)

Interdire les activités d’IRA : une mesure prise en marge du Conseil des ministres !

Interdire les activités d’IRA : une mesure prise en marge du Conseil des ministres !

  - Ceux qui s’attendaient à ce que l’interdiction relative à toute activité d’IRA soit publiée sous forme de communiqué sanctionnant le conseil des ministres se trompent. Ce genre de décision ne sort pas sous forme de communiqué. Il est confirmé que le cas de IRA a été bel et bien discuté en marge du Conseil des ministres du jeudi 12 janvier 2017.


Et c’est le Ministre de l’Intérieur qui a été chargé de prendre les dispositions pour interdire toute manifestation ou activité des militants d’IRA le jour du 15 janvier prochain, date de retour de Birame Dah Abeid et de Coumba Dado Kane, tous deux absents du pays depuis plusieurs mois.


Un mouvement des forces de la police nationale serait même signalé, quittant Nouakchott pour se rendre à Rosso. Birame Dah Abeid, président du mouvement IRA dénonce la décision prise en marge du conseil des ministres de ce jeudi 12 janvier 2017 relative à l’interdiction de toute activité de son mouvement. «Une décision injustifiée et illégale !», a-t-il commenté en substance.


Décision irréfléchie


Il considère que cette décision ne sert pas le gouvernement et risque d’aboutir à des résultats autres que ceux qui sont escomptés, parce qu’elle n’est ni légale, ni constitutionnelle, ni juridique.


Elle exprime selon lui le degré de cafouillis de l’appareil sécuritaire du pays, mais aussi la faiblesse d’une gouvernance politique par laquelle le régime en place tente de réguler et de gérer les courants d’idées ainsi que la prise de conscience de populations qui aspirent désormais à la liberté dans tous les domaines, en particulier la liberté syndicale et associative qui leur donne le droit d’adhérer au mouvement de leur choix.


Or, souligne Birame, le régime veut faire de cette liberté syndicale et politique une liberté à sens unique, par l’usage de la restriction, de la traitrise, de la répression, de la torture et de la manipulation de la justice et de la force publique pour mettre un frein aux courants d’idées, à la liberté de pensée et d’adhésion aux mouvements syndicaux, associatifs ou politiques.


C’est là malheureusement, selon le président d’IRA, les signes d’une confusion et d’un manque de vision qui prévalent au sommet de l’Etat.


Pas de riposte aux forces de l’ordre


Birame de lancer un appel aux Mauritaniens qui attendent, selon lui, son retour avec impatience, notamment les militants d’IRA qui ont l’habitude de lui réserver des accueils populaires. Il leur a demandé de ne pas riposter face à la violence des forces de l’ordre. «Nous ne nous défendrons pas, car notre combat est pacifique» a-t-il déclaré.


A ces partisans qui décideront de venir à l’accueil à Rosso, il leur demande d’empêcher les infiltrations d’éléments subversifs et d’encadrer les militants d’IRA non avertis en les prémunissant des provocations tendant à susciter des réactions de violence de leur part.


Le président d’IRA a déclaré à ses partisans que la victoire est proche contre le système esclavagiste et raciste qui cherche à semer la zizanie entre les composantes de la population mauritanienne.


Aux acteurs de la scène politique et de la société civile, il leur a demandé de suivre attentivement les péripéties de son retour et la manière avec laquelle les autorités vont réagir. «Mes premiers pas sur le sol mauritanien sont des pas de paix et de fraternité » a-t-il précisé.


«Je ne suis pas un citoyen ordinaire»


Par rapport à la décision relative à l’interdiction des activités du mouvement IRA tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, Birame soutient que «cette décision sera perçue par plusieurs observateurs aussi bien au niveau national qu’international comme un stimulant médiatique qui va participer à la réussite de son retour au pays et lui donner une dimension populaire inattendue. Tout le contraire de ce que veut le régime ».


Birame déclare avoir reçu des informations selon lesquelles le gouvernement mauritanien cherche à banaliser son retour. «Ils veulent que je revienne au pays comme un citoyen ordinaire » a-t-il souligné avant de demander «mais pourquoi m’évoque-t-il en conseil des ministres si j’étais une personne ordinaire ? », ajoutant qu’il est aussi au centre des discussions des plus hautes autorités sécuritaires du pays, lesquelles distillent dans les organes de presse qui leur sont proches des informations le concernant.


«Pourquoi si le gouvernement me considère comme une personnalité ordinaire, fait-il bouger des bataillons de policiers de Nouakchott vers la ville de Rosso par laquelle je compte rentrer au pays ? » s’est-il en plus demandé. Avec une pointe d’ironie : «que ceux qui me prennent pour une personne ordinaire s’abstiennent de s’intéresser de moi, du moins c’est ce que nous avons appris dans nos sociétés »


La renommée d’IRA







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CRISE GAMBIENNE :METTRE LE PRESIDENT MAURITANIEN EN GARDE
Posté par Ibnou le Friday 13 January 2017 @ 22:06:51 (161 lus)

Crise gambienne : Mettre le président mauritanien en garde

Crise gambienne : Mettre le président mauritanien en garde

Essirage - Il faut mettre en garde le Président Mauritanien, Ould Abdel Aziz qui est en train de s’activer en coulisses pour aider à maintenir au pouvoir le Dictateur Gambien, Yahya Jammeh. Depuis la défaite cuisante de Yahya Jammeh, Ould Abdel Aziz a envoyé deux délégations à Banjul pour lui manifester sa solidarité.


Ould Abdel Aziz qui n’est pas membre de la CEDEAO cherche coûte que coûte, vaille que vaille à faire échouer la mission de l'institution africaine. Pire, Ould Abdel Aziz qui est partisan d’une Mauritanie intelligemment raciste et docilement esclavagiste a proposé sa médiation qui viserait au maintien au pouvoir de son ami, le tristement célèbre, Yahya Jammeh.


Sa médiation viserait aussi à saborder le travail fait par la CEDEAO pour mettre en exergue ses limites et justifier ainsi la non-adhésion de la Mauritanie à cette organisation et un éventuel retrait de la Gambie. Le soutien du gouvernement Mauritanien au régime dictatorial Gambien qui a commencé quand Ould Taya était aux affaires et qui s’est renforcé sous Ould Abdel Aziz est un secret de polichinelle.


Tous ceux qui connaissent la Mauritanie et son régime savent que la liaison Nouakchott-Banjul a été établie par Ould Taya dans le dessein de freiner les forces progressistes de la Mauritanie et de la Gambie.







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ETAT CIVIL:QUE FERA LE MEN POUR LES CANDIDATS EN ATTENTE DE CARTE NATIONALE D'IDENTITE
Posté par Ibnou le Wednesday 11 January 2017 @ 23:57:56 (169 lus)

Etat-civil : Que fera le MEN pour les candidats en attente de carte nationale d’identité ?



Etat-civil : Que fera le MEN pour les candidats en attente de carte nationale d’identité ?

Le dépôt des dossiers de candidature aux examens nationaux (Bac et BEPC) sera clôturé fin-Janvier, affirment des sources proches du ministère de l’Education nationale (MEN). Or, ils sont très nombreux, les élèves qui attendent leur carte d’identité nationale ou sont en train de l’établir, auprès des centres d’accueil des citoyens de l’Agence Nationale de Registres des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS).

En effet, dire qu’obtenir un papier d’état-civil, en Mauritanie, est un parcours du combattant est un euphémisme. Pour se rendre compte des problèmes que vivent les parents d’élèves, les citoyens tout court, il suffit de se rendre près ces centres où d’interminables files d’attente ne cessent de s’étirer, chaque matin que Dieu fait. Certains sont là, dès l’aube pour les CIN et des corrections, surtout sur les noms, particulièrement des négro-mauritaniens, qui peuvent durer des semaines ; d’autres pour des extraits d’acte de naissance ; d’autres encore pour des certificats de mariage. Rendez-vous multiples. L’obstacle majeur, pour les gens, reste le manque de professionnalisme des agents, accusés, à tort ou à raison, de corruption, lenteur et manque de fair-play à l’égard des citoyens. Ils dédaignent de répondre aux salutations et autres interpellations, occupés à des piles de papiers ou de reçus qu’ils ont apportés avec eux, au lieu de répondre aux attentes des gens qu’ils ont devant eux et qui ont patienté, en rang, parfois de 6 heures du matin à 17 heures.

Il y a quelques jours, le ministre de l’Intérieur s’est déplacé dans un centre d’état-civil à Teyaret. Il y a rappelé ses agents à faire preuve de professionnalisme et de célérité, en leur enjoignant de simplifier les procédures, pour répondre aux nombreuses sollicitations des citoyens. Même si des sources laissent entendre qu’un simple reçu, attestant qu’un candidat attend sa carte d’identité en cours de production, suffit à lui ouvrir l’accès à un examen national, mieux vaudrait que le MEN clarifie cette question avant qu’il ne soit trop tard, sinon de nombreux candidats pourraient rater leur examen. Une année de perdue, de l’argent dépensé pour rien. Le ministère ne pourrait-il pas même intercéder auprès de l’ANRPTS ?






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LE PARLEMENT REJETTE UNE LOI CONTRE LA VIOLENCE A L'EGARD DES FEMMES
Posté par Ibnou le Tuesday 10 January 2017 @ 20:06:10 (125 lus)

Le Parlement rejette une loi contre la violence à l’égard des femmes

Le Parlement rejette une loi contre la violence à l’égard des femmes

 

Maghreb Info - Une loi contre la violence masculine à l’égard des femmes, inédite en Mauritanie, n’a pu voir le jour au Parlement pour son inadéquation avec la Charia et du fait de l’opposition intransigeante des oulémas du pays.


Au final, l’Assemblée nationale mauritanienne a reporté sine die le vote en séance plénière du projet de loi présenté par le gouvernement, face à l’échec assuré de la procédure.


Et pour cause : au cours des multiples réunions de la commission parlementaire de la Justice, les membres ont exprimé leur hostilité face à un texte qu’ils estiment enfreindre la Charia et la Constitution de la Mauritanie – dont le préambule souligne que l’Islam est « la seule source de droit ».


Le projet de loi entendait établir des catégories de violence à laquelle les femmes sont exposées et définir une échelle de sanctions pour les auteurs, dont certaines assez radicales. Interrogé par l’agence espagnole EFE, le théologien Abdellahi Ould Cheikh Ahmed a déclaré que « la loi contient des articles contraires à l’Islam » et notamment l’article n°12, qui prévoit d’exécuter l’adultérin « par coups de feu »… alors que la Charia, selon le théologien, « prévoit la mort par lapidation » (sic).


« Une transposition aveugle des valeurs occidentales »


Par ailleurs, la loi prévoyait de fixer à 18 ans l’âge légal du mariage et condamne à une peine d’emprisonnement le parent qui donne sa fille mineure en mariage. Ce que l’on pourrait considérer comme une avancée sociale en Mauritanie a été décrié par les oulémas, qui soulignent que la Charia ne fixe aucune limite d’âge minimal au mariage d’une femme.


Ould Cheikh Ahmed s’est d’ailleurs offusqué de l’emploi du terme « genre » à la place de « femme » dans tout le corps du texte, ce qui signifie pour lui une reconnaissance des personnes homosexuelles et transgenres, toutes deux condamnées par l’Islam. C’est précisément ce terme de « genre » qui a soulevé le plus de récriminations de la part des députés mauritaniens, une disposition qu’ils considèrent comme « une transposition aveugle des valeurs occidentales ».






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MAURITANIE:EN CADEAU DE MISE A MORT DU SENAT, LES ELUS OBTIENNENT DES TERRAINS
Posté par Ibnou le Sunday 08 January 2017 @ 20:06:32 (127 lus)

Mauritanie: en cadeau de mise à mort du Sénat, les élus obtiennent des terrains

Mauritanie: en cadeau de mise à mort du Sénat, les élus obtiennent des terrains Le360 - La mise à mort de la chambre du Sénat mauritanien est programmée par l’homme fort de la Mauritanie, Mohamed ould Abdel Aziz. Une décision qui n’enthousiaste pas les sages. Du coup, l’octroi de terrains de valeur donne un goût d’achat de conscience.


Dans le cadre de la réforme de la constitution mauritanienne, l’une des mesures phares a trait à la suppression du Sénat, la première chambre du parlement mauritanien. Une décision du président Mohamed ould Abdel Aziz qui ne satisfait naturellement pas les élus (indirectement) de cette institution.


Ils ne souhaitent en effet pas perdre leurs avantages. En homme politique «avisé», le président Mohamed Ould Abdel Aziz sait que la pilule sera très amère à avaler pour ces hommes qui l’ont toujours soutenu, notamment en se constituant en véritable «bataillon» d’élus frondeurs avant le putsch «rectificatif» du 06 août 2008.


Face à cette situation et sachant que pour que cette réforme passe, il faut l’aval d’une majorité des 2/3 des élus du peuple (députés et sénateurs réunis). Devant aussi l’inefficacité des pressions des dirigeants sur les sénateurs, il fallait négocier avec les élus.


Après plusieurs rencontres, ces sénateurs ont été longuement reçus en audience il y a quelques semaines par le président. Une rencontre riche en témoignages de fidélité, à l’issue de laquelle les sénateurs se sont fermement engagés à voter en faveur des réformes constitutionnelles, sabordant ainsi leur institution, créée à l’aube du processus démocratique en Mauritanie.


Depuis, la fronde semble avoir cédé du terrain à un accord entre le président et les élus de la chambre haute. Ainsi, les 56 sages sont appelés à voter sans broncher et sans état d’âme, la «mort» de leur institution. Connaissant ces vieux, si attachés au côté matériel, il est certain que des garanties les ont été offertes par l’homme fort de la Mauritanie.


Partant, l’annonce d’octroi de terrains à ces élus ressort comme la partie visible de l’iceberg. En effet, à quelques semaines de l’élection cruciale, on vient d’annoncer l’octroi de lots de terrains d’une superficie allant de 400 à 500 mètres carrés à tous les sénateurs dans une zone résidentielle située à l’extrême Nord de Nouakchott, selon plusieurs sources concordantes.


Ainsi, les 56 sages vont bénéficier de la carotte des terrains en zone résidentielle avant d’encaisser le coup de Trafalgar de la mise à mort programmée de la chambre haute d’un parlement qui va bientôt rentrer dans une nouvelle ère de monocaméralisme, comme celle qui prévalait avant le premier coup d'Etat en Mauritanie en 1978.







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MAURITANIE:LA REDUCTION DE LA TAXE SUR LE VISA DESORMAIS EFFECTIVE
Posté par Ibnou le Saturday 07 January 2017 @ 19:59:10 (280 lus)

Mauritanie: la réduction de la taxe sur le visa désormais effective

Mauritanie: la réduction de la taxe sur le visa désormais effective

 

Le360 - Le 1er janvier 2017, de nombreux touristes entrant en Mauritanie avaient organisé un sit-in au poste frontalier PK 50 marquant l’entrée sur le territoire mauritanien pour les voyageurs en provenance du Maroc.


En cause, le maintien de la taxe visa à 120 euros au lieu des 40 euros annoncés par le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz dans le but de soutenir le secteur touristique. Les touristes croyaient que la mesure devait entrer en vigueur automatiquement le 1er janvier 2017


Seulement, la mesure de réduction de la taxe du visa d’entrée pour le territoire mauritanien n’est entrée en vigueur que le mercredi 4 janvier au soir, au niveau de l’Aéroport International «Oum Tounsy» de Nouakchott.


Quant aux autres points d’entrée sur le territoire national, ils appliquent les mêmes tarifs réduits depuis jeudi , explique à «le360 Afrique» le directeur général de l’Office national du tourisme (ONT) de Mauritanie, Mohamed Mahmoud Ould Bé Ould Né. Une situation qui met fin aux sit-in des touristes à la frontière avec le Maroc.


Les nouveaux tarifs applicables sont de 40 euros pour une entrée et 55 euros pour des entrées multiples pendant un mois, contre 120 euros auparavant. La formule à entrées multiples est destiné à faciliter le séjour et le transit des touristes et autres voyageurs désireux de faire des déplacements entre le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal sur un mois.


L’entrée en vigueur de la mesure de réduction de la taxe sur le visa vient concrétiser une promesse du président Mohamed Ould Abdel Aziz, faite le 13 décembre dernier, en marge de la 6e édition du Festival des villes anciennes de Mauritanie (FVAM), classées patrimoine mondial de l’Unesco, organisée à Ouadane. Cette mesure vise à donner un nouveau souffle aux activités touristiques dans le pays.


Interpellé sur un sit-in de protestation organisé par des touristes, réclamant l’application du nouveau tarif le 2 janvier dernier, le DG de l’Office national du tourisme de Mauritanie (ONT) impute cet incident au formalisme «de la procédure administrative et financière. Car la nouvelle mesure est prévue par la loi des finances 2017.







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Mauritanie: découverte de 446 entreprises fictives
Posté par Ibnou le Friday 06 January 2017 @ 05:56:17 (53 lus)

Mauritanie: découverte de 446 entreprises fictives

Mauritanie: découverte de 446 entreprises fictives

 

Le360 - Le Premier ministre mauritanien, Yahya Ould Hademine, a présenté sa Déclaration de politique générale (DPG) devant le Parlement le jeudi. Ce grand oral qui a les couleurs du déjà vu, du fait de ses ressemblances avec les discours des années passées, a été l’occasion pour le Premier ministre de faire le bilan des réalisations de l’exercice écoulé: «actions de nature à consolider, préserver et développer les acquis», avec en projection la volonté de poursuivre la mise en œuvre des réformes et des programmes en cours.


Mais le temps fort du discours de Ould Hademine a été la révélation suivante: «une série d’inspections menées par les services spécialisés de l’Etat a permis la découverte de 446 entreprises fictives».


Selon un juriste, une entreprise est qualifiée de fictive lorsque les personnes qui se présentent comme ses associées n’offrent pas les caractéristiques et les qualités requises à cet effet. Une telle entité est «nulle et ne produit pas d’effets de droits» explique t-il.


Reste à savoir quelle est la nature réelle des entreprises jugées fictives. En effet, dans un contexte africain, marqué par une forte domination du secteur informel, on se demande si le Premier ministre n’a pas assimilé plusieurs entreprises évoluant dans le dit secteur à des entités «fictives» alors qu’elles existent et auraient besoin d’une action de formalisation.






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