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EDITO





LE PRESIDENT DIONCOUNDA REJETTE LA CONCERTATION..
Posté par Ibnou le Friday 18 May 2012 @ 15:05:25 (12 lus)

Anonyme écrit "

Le président Dioncounda rejette la concertation proposée par le Capitaine Sanogo

(Le Républicain (ml) 18/05/2012)

Au cours de sa visite à Abidjan les 16 et 17 mai, le Président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, a dit non à la proposition du Capitaine Amadou Haya Sanogo d’organiser une convention nationale pour choisir le président de transition. Selon le Président Dioncounda, l’idée d’organiser une convention est certes « une proposition mais je ne pense pas que ce soit une solution pour sortir de la crise ».

La Convention nationale n’est pas conforme à l’accord-cadre qui a été signé le 6 avril entre les ex-putschistes et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), a-t-il laissé entendre à l’issue d’un entretien qu’il a eu à Abidjan avec le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Cédéao.

Dans l’esprit de cet accord, à l’issue des 40 jours d’intérim prévus par la Constitution, la Cédéao et le Cnrdre doivent plancher pour mettre en place les organes de la transition, a rappelé le président Dioncounda Traoré. De ce fait, une convention sortirait de ce cadre prévu par l’accord du 6 avril.


"




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L'HISTOIRE DE L'ESCLAVAGE DANS LES MANUELS MALIKITES...
Posté par Ibnou le Wednesday 16 May 2012 @ 20:02:42 (26 lus)

Anonyme écrit " ::
L’histoire de l’esclavage dans les manuels malikites - Partie I

Mohamed El Mokhtar Echenguity est un penseur musulman mauritanien de renommée internationale. Autorité reconnue dans le courant réformiste musulman, il remplit pleinement son rôle d’intellectuel avec beaucoup de pertinence, de courage et de clarté.

Dans cette première partie de ses commentaires sur l’affaire de « l’autodafé de Ryad », Echenguity revient sur la distinction entre la Chariaa (Coran + Sunna) et le Vigh (jurisprudence). Le Vigh, d’après lui, est un héritage tout ce qu’il y a d’humain et est entaché des tares de l’époque où il a été produit. Il revient notamment sur deux exemples emblématiques du détournement, par les Uléma (jurisconsultes), du sens réel du Coran.

Il s’agit du « Contrat d’affranchissement » ou « Moukataba » et de la différentiation abusive entre l’homme libre et l’esclave devant le droit à la vie. Le « Contrat d’affranchissement » est le dispositif instauré par l’Islam pour éradiquer l’esclavage.

Il est conclu entre le maître et son esclave et ce dernier devient automatiquement libre à sa signature. Le Coran stipule l’obligation faite au maître d’en signer avec son esclave alors les Uléma le rendent à la discrétion du maître. Pour l’égalité du maître et de l’esclave devant le droit à la vie, Echenguity considère que la jurisprudence musulmane, notamment celle du rite malikite, est une catastrophe dans l’histoire de l’Islam : « Pour Elgharavy : Si un homme libre et un esclave tuent délibérément un autre esclave, on tue l’esclave. L’homme libre paye la moitié de la valeur de la victime car on ne tue pas un homme libre pour un esclave ».

Voici une traduction du texte de cette première partie :

Une véritable cacophonie s’est levée à la suite de l’incinération, par provocation, de manuels de jurisprudence malikite par l’organisation « IRA » [1]. Mais les tiraillements politiques auxquels cette affaire avait donné lieu ont empêché nombre d’entre nous de tirer les leçons qui s’imposent de cet acte non dénué de risques pour l’avenir de la religion et la cohésion de la société.

Loin de ces tiraillements, nous vous proposons ici une tentative d’un examen en profondeur des racines jurisprudentielles et historiques de cette affaire. Nous espérons, par cette contribution, encourager la réflexion sérieuse et sereine loin des raccourcis et approximations dictés par des considérations conjoncturelles.

Beaucoup plus efficace que les autodafés, au titre de la provocation, de livres de jurisprudence ou la défense acharnée et irraisonnée de leur contenu, il y a leur lecture critique, les yeux grand-ouverts, pour faire la différence entre la religion et la religiosité, entre la Chariaa (le Coran et la Sunna) et la jurisprudence (Vigh) et entre la Révélation et l’histoire. L’affaire n’est pas si anodine que cela ; il s’agit, ni plus ni moins, de l’avenir de l’Islam au siècle de la liberté.

Il est évident que la Chariaa est « toute justice, toute bonté, toute intérêt des Musulmans et toute sagesse » (Ibn Elghyem in « Iilam Al Mawqiain », 3/3). Mais notre droit jurisprudentiel hérité, qui est une œuvre humaine et non de la révélation, n’est, lui, ni justice, ni bonté, ni dans l’intérêt des Musulmans et encore moins pure sagesse. Ce droit provient de la compréhension et de l’interprétation de nos jurisconsultes des textes de la Révélation.

Cette compréhension et cette interprétation sont tributaires de l’héritage social et culturel de l’époque antéislamique mais aussi des pratiques d’injustice et de tyranie qui étaient monnaie courante en leur temps. Ce droit a réussi parfois à rendre justice mais d’autre fois a échoué à se hisser au niveau des nobles percepts islamiques qui furent à son origine. Il a même, parfois, conduit à d’étranges conclusions comme celles que nous exposerons ici et que nous avons tirées des manuels des maîtres du rite malikite.

Pour souligner l’énorme différence qui existe entre la Chariaa et la jurisprudence, nous nous limiterons à deux exemples ; le premier est relatif à la façon dont les jurisconsultes avaient contourné la notion de la « Moukataba » c'est-à-dire le « contrat d’affranchissement » qui aurait dû éradiquer l’esclavage et le second est lié à leur déni de l’égalité entre l’esclave et le maître devant le droit à la vie, le plus fondamental et le plus sacré de tous les droits. Nous verrons qu’il s’agit là de deux catastrophes majeures commises par la jurisprudence musulmane dans l’histoire de l’Islam.

Il est historiquement reconnu que la captivité, lors des guerres religieuses, était l’origine de la servilité. Allah, grand et miséricordieux, dit, concernant le droit des prisonniers de guerre : « ou bien l’élargissement, ou bien le payement d’une rançon » (Sourate de Mohamed, versets 4).

Ce verset est sans équivoque ; il y a deux possibilités quant au traitement appliqué aux prisonniers de guerre : ou bien leur libération sans condition ou alors leur libération contre le payement d’une rançon à l’exclusion de tout troisième choix. Cette interprétation a été étayée par Cheikh Rachid Ridha dans « Tavsir El Menar, 5/9 ». Mais le Cheikh Rachid explique que si ce verset était nécessaire pour mettre hors la loi la pratique de l’esclavage dans l’Islam, il semble qu’il ne fut pas suffisant en soit.

En effet le « troisième choix » sous entendu ici était la mise en esclavage des prisonniers de guerre. Or c’était là un choix très rependu parmi toutes les nations en ces temps là. « Il est déraisonnable de les laisser réduire nos prisonniers de guerre en esclavage au moment où nous élargissons les leurs alors que nous les traitions beaucoup mieux qu’ils ne traitaient les nôtres. ». L’interdiction du « troisième choix » ne fut donc pas absolue.

Le caractère relatif de cette interdiction de la mise en esclavage rejoint la nature pratique et pragmatique de la méthodologie suivie en Islam. L’Islam est apparu dans un monde dominé par les empires et où faisait rage la « guerre de tous contre tous ». A l’issue de ces guerres des milliers de femmes et d’enfants se retrouvaient abandonnés à leur triste sort. Ces victimes collatérales sont souvent confrontées à l’une des trois situations suivantes:

1- L’extermination pure et simple par l’armée des vainqueurs ;
2- La mort par épuisement et par la faim sur le chemin de l’errance ;
3- L’entrée en esclavage et l’intégration en tant que tels dans la société musulmane ;

L’Islam a choisi le troisième cas malgré ses inconvénients. Il est en effet difficile pour un ex-prisonnier de guerre de démarrer une nouvelle vie dans une société qui lui est inconnue. Il est encore plus difficile pour une veuve errante dans un pays que combattait son mari de refaire sa vie et à plus forte raison de préserver sa dignité. La solution pour ces deux catégories était de s’intégrer et de se fondre dans leur nouvelle société.

La législation musulmane ne s’est pas arrêtée à ce point. Elle a fait de sorte que la mis en esclavage de ces personnes soit juste une étape provisoire en confiant à l’esclave les clés de sa liberté et cela en instaurant le « contrat d’affranchissement », la « Moukataba ». Il s’agit d’un contrat établi entre l’esclave et son maître selon lequel le premier verse une sorte de compensation au second.

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FATIMATA DIAGANA: "JE ME BATTRAI JUSQU'AU BOUT"
Posté par Ibnou le Thursday 17 May 2012 @ 13:31:58 (23 lus)

Anonyme écrit "
Fatimata Diagana : « Je me battrai jusqu’au bout »


Fatimata Diagana : « Je me battrai jusqu’au bout »

Madame Fatimata Diagana a travaillé pendant 12 ans comme enseignante aux établissements privé Petit Centre de Nouakchott. Elle a été licenciée de son école. La Raison « je n’ai jamais bénéficié de primes d’ancienneté, j’ai réclamé une inscription a la sécurité sociale en vain. Quand j’ai saisi insisté pour bénéficier de ces droits, en représailles, j’ai été licenciée sans aucun droit » déclare Fatimata Diagana.


Le syndicat en question, la CGTM, a rendu public un communiqué dans lequel, il est écrit : « Durant toutes ces années de bons et loyaux services rendus, Mme Diagana n’a jamais bénéficié de primes, indemnités et autres avantages liés à l’exécution de son travail. Pire, par sa mauvaise volonté, son employeur a catégoriquement refusé de la déclarer auprès de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale malgré ses multiples réclamations.

Et comme si cela ne suffisait pas d’être privé d’un droit aussi légitime, cette institutrice a fini par être licenciée la semaine dernière sans aucun motif valable.

Cette annonce qui sonne comme un couperet qui s’abat sur cette pauvre dame, est motivée par le simple fait qu’elle a une nouvelle fois osé ébranler l’autorité de son employeur en revendiquant le paiement de la prime d’ancienneté dont elle avait pleinement le droit. Une réclamation qui a fait l’objet d’un procès-verbal de non-conciliation transmis au Président du Tribunal de Travail, à l’issue de la convocation de son employeur pour une réunion de tentative de conciliation à l’inspection du travail du ressort.


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CARTE DE SEJOUR EN MAURITANIE POUR LES ETRANGERS
Posté par Ibnou le Wednesday 16 May 2012 @ 22:50:49 (24 lus)

Association Anonyme écrit "

SELON L'AKHBAR A COMPTER DU 1ER JUIN TOUT ÉTRANGER EN MAURITANIE DOIT   ÊTRE EN POSSESSION DE SA CARTE DE SÉJOUR, ENCORE UNE BONNE MÉTHODE POUR DÉPOUILLER LES PAUVRES ,VENUS D'AILLEURS POUR UN PROMPT  TEMPS , VOULANT A TOUT PRIX, ALLER CHERCHER BONHEUR EN EUROPE, AUX USA OU EN ASIE, DU FAIT DES CONSÉQUENCES DES POLITIQUES DÉSASTREUSES, DE LA SÉCHERESSE ET D'AUTRES ALÉAS DE LA NATURE

LA MAURITANIE N'EST ELLE PAS DEVENUE, GENDARME DE L'EUROPE?

ET A QUEL PRIX  POUR TRAQUER DES INNOCENTS SUR NOTRE TERRITOIRE ?S'INTERROGE  LA RÉDACTION DE L'OCVIDH.ORG A L'APPUI DE CE DOCUMENT OFFICIEL.





 



 


 

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FRANCE :LISTE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT
Posté par Ibnou le Wednesday 16 May 2012 @ 20:14:44 (27 lus)

Anonyme écrit "

France: liste du nouveau gouvernement

Mercredi 16 Mai 2012 modifié le Mercredi 16 Mai 2012 - 19:48




France: liste du nouveau gouvernement

Le nouveau gouvernement dévoilé. Le secrétaire général de l'Elysée, Pierre-René Lemas, annonce la composition de la nouvelle équipe :


- Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères


-Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale


-Christiane Taubira, Garde des secaux, ministre de la Justice


-Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, finance et commerce extérieur


- Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé


- Cécile Duflot, ministre de l'Egalité des territoires et du Logement


- Manuel Valls, ministre de l'Intérieur


- Nicole Bricq, ministre de l'Ecologie, du Developpement durable


- Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif


- Michel Sapin, ministre du Travail, de l'Emploi


- Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense


- Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication


-Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture


-Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche


- Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l'Etat, de la décentralisation et de la fonction publique


- Victorin Lurel, ministre de l'Outre-mer


- Valérie Fourneyron, ministre des Sports


-Jérôme Cahuzac, ministre délégué au Budget


- Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement et ministre des Droits des femmes


- François Lamy, ministre délégué chargé de la Ville


-George Pau-Langevin, ministre délégué à la Réussite éducative


-Delphine Batho, ministre déléguée aurpsè de la Garde des Sceaux


-Benoît Hamon, ministre délégué de l'Economie sociale et solidaire


-Bernard Cazeneuve, ministre délégué chargé des Affaires européennes


-Kader Arif, ministre délégué chargé des Anciens combattants


- Yamina Benguigui, ministre déléguée des Français de l'étranger


-Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Economie numérique



Mercredi 16 Mai 2012 - 19:31


Atlasinfo.fr

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MALI: TOUREG,ISLAMISTES ET SOLDATS, TOUS COUPABLES DE GRAVES VIOLENCES
Posté par Ibnou le Wednesday 16 May 2012 @ 17:07:06 (18 lus)

Anonyme écrit "

Mali: Touareg, islamistes et soldats, tous coupables de graves violences.

Paris - Viols, exécutions sommaires, détentions arbitraires et enrôlement d'enfants soldats: Amnesty International détaille dans un rapport publié mercredi les violences perpétrées depuis cinq mois par toutes les parties au conflit au Mali.


Dans un rapport intitulé Mali: retour sur cinq mois de crise, l'organisation de défense des droits de l'Homme décrit le chaos qui s'est installé dans tout le nord du pays, tombé aux mains de rebelles touareg et d'islamistes, et documente violences et arrestations arbitraires pratiquées par les militaires putschistes dans le sud.


Gaëtan Mootoo, chercheur sur l'Afrique de l'Ouest à Amnesty International et un des auteurs du rapport estime que le Mali est confronté à la plus grave crise depuis son indépendance en 1960. Une crise qui avait poussé fin avril 300.000 personnes à quitter le nord du pays, dans un contexte de pénurie alimentaire qui affecte 15 millions de personnes dans la région du Sahel.


Le Mali est coupé en deux depuis la fin mars: après un putsch militaire qui a renversé le président Amadou Toumani Touré le 22 mars, des rebelles touareg, des islamistes et d'autres groupes armés, actifs depuis janvier, ont pris le contrôle des principales villes du nord, Kidal, Gao et Tombouctou.


Amnesty International, qui a enquêté pendant trois semaines en avril dans la capitale malienne Bamako mais aussi dans quatre camps de réfugiés au Niger voisin, estime que toutes les parties au conflit ont commis et continuent de commettre des violations des droits de de l'Homme. L'ONG a rapporté les témoignages de soldats brièvement faits prisonniers par le groupe islamiste Ansar Dine lors de la prise d'Aguelhok (nord) en janvier.


Un soldat raconte que 95 militaires ont été arrêtés sans opposer de résistance. Les islamistes ont dit qu'ils allaient les égorger pour montrer ce qu'ils font aux +Kfar+ (infidèles, en arabe). On m'a dit que ceux qui ont résisté ont été fusillés et que d'autres ont été égorgés. Un témoignage confirmé par un habitant d'Aguelhok: certains militaires ont péri les armes à la main, d'autres ont été pris et égorgés au portail du camp
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L'EDITORIAL DE LA NOUVELLE EXPRESSION:L'ESCLAVAGE AUX CIMETIERES
Posté par Ibnou le Wednesday 16 May 2012 @ 16:00:11 (17 lus)

Anonyme écrit "


L’éditorial de La Nouvelle Expression : L’esclavage aux cimetières soninko

« Cette abomination humaine se pratique jusqu’aux cimetières dans la communauté soninké ». C’est ce que nos contradicteurs utilisent contre nous depuis notre sortie concernant l’affaire Biram. Essayer de justifier une ignominie par une autre. Une farce de mauvais goût qui ne peut et ne doit nous distraire.


Toutefois, la géographie du pays soninké est connue. Alors, qu’on nous dise où, exactement, ces pratiques sont encore en cours ? C’est lâche de vouloir réduire le débat à des mystifications.


Des amis, en voulant s’en prendre à ma communauté (les Soninko) avec des mensonges grotesques, acceptent maladroitement l’existence de l’esclavage en Mauritanie, chose que le régime qu’ils défendent a toujours nié. Pourquoi ne comprennent-ils pas qu’aucune communauté et société ne doivent être pardonnées dans leur action de favoriser l’injustice ? Encore des mensonges. De la fuite en avant. Du ridicule.


Et quoi encore, quelle autre hideuse affaire pour justifier l’injustifiable dans nos sociétés ? A supposer même que la société soninké soit esclavagiste comme les autres sociétés de ce pays, en quoi cela résoudrait-il les problèmes soulevés dans notre papier concernant cette pratique ? Il aurait été plus seyant et plus sensé de nous critiquer pour avoir défendu cette société pour cette pratique ? Si pratique il y a !


Nous demandons à nos contradicteurs ou détracteurs de positiver et, comme nous, de dénoncer les tares de nos sociétés ; d’arrêter, dans ce pays, de s’abreuver à la source boueuse de l’hypocrisie et de la calomnie ; de penser réellement au malheur de ces sous-hommes. Notre souci n’est pas de défendre qui que ce soit mais de poser le débat. Dire la vérité, rien que la vérité. Et de jurer pour ça. C’est dire que la polémique alimentée par le mensonge – sport favori de certains – ne nous guide pas ; ne nous guidera pas.


Notre liberté d’appréciation se mesure dans notre acceptation de la liberté de critique des autres, surtout si cela épouse les contours de l’objectivité. Loin des justifications par l’absurde. Mais quand les détracteurs ne font que verser dans la subjectivité, dans l’à-peu-près et le flou intégral, pour débattre d’un sujet aussi important que l’esclavage en Mauritanie, nous leur disons d’emblée que cela nous déçoit. Car nous estimons que notre personne n’est pas le débat.



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MAIMOUNA SY SUR L'AFFAIRE DE L'ARRESTATION DE BIRAM
Posté par Ibnou le Wednesday 16 May 2012 @ 00:10:45 (55 lus)

Anonyme écrit " ::
Maimouna Sy, Secrétaire générale du Collectif des veuves des militaires assassinés en 90-91...

...à propos de l’arrestation de Birame Ould Dah « Birame n’a pas commis un meurtre, il a brûlé des livres »


« Birame n’a pas commis un assassinat. On demande sa libération. Les criminels qui ont tué en 89-91 sont toujours en liberté et personne n’en parle et pourtant on les connait. Pourquoi ils n’ont pas été arrêtés et condamnés, alors qu’ils ont fait pire »a déclaré la secrétaire générale du Collectif des veuves des militaires assassinés en 90-91, Maimouna Alpha Sy qui réagissait à propos de l’arrestation du leader de l’IRA Birame Ould Dah.


L’autodafé de Birame Ould Dah continue d’alimenter les débats, deux semaines après les faits. Un acte qui a suscité beaucoup de réactions de part et d’autre. Dernière en date, celle du secrétaire générale du Collectif des veuves des militaires assassinés en 90-91, Maimouna Alpha Sy qui dans sa réaction, demande, la libération de Birame.


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LIVRE DE MAMADOU MAR:TITRE DEVOILE
Posté par Ibnou le Tuesday 08 May 2012 @ 16:18:13 (238 lus)

Anonyme écrit " ::

Livre de Mamadou Mar qui sortira bientôt : le titre, dévoilé


Dans nos éditions précédentes, nous vous parlions de la sortie du livre de Mamadou Mar. L'auteur a trouvé un éditeur et avec son aval, il va dévoiler le titre et la couverture de son ouvrage qui va sortir bientôt en France. Comme vous pouvez lire sur la photo, le titre est:''La Mauritanie et le système Beîdane - Pour des valeurs et des symboles neutres''. Quant à l'illustration, elle donne déjà une idée du contenu de l'ouvrage. Pour ceux qui savent lire le message que véhicule les symboles, la tâche sera facile, mais pour les autres, il faudra faire un effort en lisant entre les lignes. Là où certains symboles sont bavards, d'autres le sont moins.


La deuxième étape sera la sortie et la vente du livre. Il ne suffira pas seulement de l'acheter et de le lire, mais il faudra s'approprier des recommandations.



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L'ARRET DE L'ENROLEMENT DES POPULATIONS A MAGHAMA......
Posté par Ibnou le Tuesday 15 May 2012 @ 18:24:00 (28 lus)

Anonyme écrit "

L’Arrêt de l’enrôlement des populations de la Moughataa de Maghama, Sanctions ou négligence ?



L’Arrêt de l’enrôlement des populations de la Moughataa de Maghama, Sanctions ou négligence ?

Depuis Septembre 2011 l’enrôlement des populations s’est arrêté dans le département de Maghama. Et cela à cause faut-il le rappeler de la manifestation des jeunes de cette localité, 28 Septembre dernier.


Ces jeunes qui réclamaient plus de transparence dans le recensement avaient saccagé le local abritant l’opération et détruit tous les matériels logistiques. Manifestation qui avait dégénéré d’où une victime et quelques blessés dans les rangs des manifestants. Depuis lors les populations de toute la Moughataa sont sevrées du recensement.


Dans le courant du mois de Mars dernier des rumeurs couraient que le recensement pourrait débuter dans le mois d’Avril et la majorité des populations était surexcitée d’apprendre cela mais elle reste toujours lettre morte. Alors que se passe- t-il dans les coulisses du Ministère de tutelle ?


Les populations ne savent toujours pas le retard inattendu de la reprise de l’enrôlement dans la Moughataa de Maghama. Le weekend end passé le ministre des finances, Dieng Diombar, au cours de son périple à Maghama avait laissé entendre que les agents recenseurs viendront dans un avenir proche et cette fois-ci selon ses propres termes deux équipes travailleront permanemment dans la ville de Maghama.


Mais comme l’homme de la rue n’a pas sa langue dans la poche, plusieurs interprétations s’imposent. Les uns laissent entendre que l’Etat veut sanctionner les populations de la localité de Maghama et d’autres affirment que l’Etat ne parvient toujours pas à mobiliser les moyens nécessaires pour garantir un bon recensement dans la localité.



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La cohabitation en Mauritanie : Conférence de L'OCVIDH du 12/11/2011




Le général Aziz bloqué dans son hôtel à Paris le 01/09/2011





Biram Ould Abed Ould Dah à la conférence de l'OCVIDH à Massy le 26 juin 2010





Le président de L'OCVIDH Ibnou DIAGANA au micro de Kassataya



 Espace Dia Ousmane  

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9 Square de la Bièvre
91300 Massy

 Prix des produits en Mauritanie (NKTT)  
riz 50kg=7200um
lait 25kg=24500um
sucre 50kg=11200um
tonne ciment =54000um
tonne fer =250 000um
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