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Mauritanie : l’État en position ambivalente pour le traitement du dossier du passif humanitaire (Human Rights Watch)


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14/02/2018

 

Les Mauritanies - Alors que l’Etat parle de règlement définitif du dossier sur le passif humanitaire en procédant à l’indemnisation des victimes militaires et civiles des événements de 1989 -1991 , les autorités continuent à appliquer une loi qui protège les auteurs de crimes. 

En tout cas, c’est le constat fait par l’ONG Human Rights Watch dans un rapport, publié lundi 12 février lors de visites à Nouakchott du 23 au 29 mars et du 17 au 23 octobre2017.

Dans ce document intitulé « Ethnicité́, discrimination et autres lignes rouges / Répression à l’encontre de défenseurs des droits humains en Mauritanie », l’ONG a indiqué que les associations de défense des victimes se plaignent de l’attitude du pouvoir qui continue à réprimer les manifestations organisées, pour commémorer les massacres, les exécutions et les disparitions forcées perpétrées pendant cette période.

A noter que depuis son accès au pouvoir en 2009, le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz a mis le pays dans une voie d’intégration nationale.

Ainsi, le chef de l’Etat s’est résolument engagé à résoudre le problème des réfugiés mauritaniens et le dossier du passif humanitaire.

Dans ce sens, l’Etat a débloqué une enveloppe financière de 3 millions d’euros. Un montant qui sera alloué au passif humanitaire des personnels de l’armée au titre de primes et pensions de retraite aux militaires victimes de purges dans l’armée de 1981 à 2004.

Lire l’intégralité du rapport :

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